dimanche 18 mai 2008

Dans la rubrique "mes pires amis": Félix

Ô, toi, voyageur consciencieux, pétri de sciences et d'un con scient,
Tu foules les steppes de ton pied mal chaussé,
Regardes les étendues comme une haie tendue
vers ses congénères verdoyants!

La coinche et le cointreau, les recoins de l'envie,
Colbert et ses jardins
Sont, en cette terre, tes beaux habits!
Jamais, ô grand jamais, ta lueur ne s'éteint
en mes pores profonds, en mes nords perdus!
Ta poitrine sauvage pointe les chauds rivages
Qu'abordent, chancelants et sublimes, les pirates déchus
D'aucuns, cher flibustier, te prendraient pour un sage!

Ami des basses terres, et des marées alcooliques,
je te dédie ses vers, et mon âme rachitique!

1 commentaire:

Marie & Félix a dit…

Et tu pensais que jamais mon nez ne viendrait poindre entre ces quatre pages, pour verifier sur un ton suspicieux la trame qui t'anime et t'incite a me nuire?

Enfin, je ne saurais si bonnes sont tes intentions, car, n'ayant rien compris a ces vers qui me sont dedies, je m'en vais maugreant ce complot ourdi contre les gens de pauvre vocable.

L'interesse.